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Niger : la junte assure vouloir rétablir la démocratie

Posté par sdu le 20 février 2010

LEMONDE.FR avec AFP et AP | 19.02.10 | 16h27  •  Mis à jour le 19.02.10 | 19h39

Vingt-quatre heures après avoir renversé le président nigérien Mamadou Tandja et dissous le gouvernement, la junte a donné, vendredi 19 février, des signes de normalisation : elle a annoncé qu’elle s’apprêtait à relâcher des ministres, que le président, détenu dans une caserne, était sain et sauf, qu’elle allait lever le couvre-feu et rouvrir les frontières terrestres et aériennes du pays. Le chef de la junte a également annoncé qu’il ouvrirait sous peu des discussions avec des responsables sur les priorités du pays, mais sans évoquer de calendrier électoral.Niger : la junte assure vouloir rétablir la démocratie dans Actualités nationales et internationales

Les hommes du coup

La junte militaire a pour président le chef d’escadron Salou Djibo. Né en 1965, le nouvel homme fort de Niamey a reçu sa formation militaire en Côte d’Ivoire, en Chine et au Maroc. Il dirige depuis cinq ans l’une des plus importantes garnisons de la capitale. Certains de ces officiers dirigent les garnisons de la capitale et ont participé aux précédents coups d’Etat de 1996 et 1999.

Parmi eux, le colonel Djibrilla Hamidou Hima, puissant commandant de la zone militaire de défense numéro 1, qui couvre plusieurs régions de l’Ouest, dont Niamey. Surnommé « Pelé », en raison de sa passion pour le football, il est également le président de la Fédération nigérienne de football. Il fut le numéro deux de la junte dirigée par le commandant Daouda Malam Wanké, qui avait renversé le président Ibrahim Baré Maïnassara en avril 1999. Le coup fut suivi de l’élection présidentielle remportée par Mamadou Tandja.

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Niger : la presse étrangère déplore un coup d’Etat « sans surprise »

Posté par sdu le 20 février 2010

 Le porte-parole du Conseil militaire, le colonel Goukoye Abdoulkarim, a précisé vendredi que le président Tandja était sain et sauf. 

Le porte-parole du Conseil militaire, le colonel Goukoye Abdoulkarim, Reuters/REUTERS TV

LEMONDE.FR | 19.02.10 | 12h58  •  Mis à jour le 19.02.10 | 19h29

Vingt-quatre heures après la prise du pouvoir par des militaires dissidents, le sort du président et de ses collaborateurs, capturés par les rebelles, reste incertain. L’issue de ce coup d’Etat, perpétré à la suite d’un référendum controversé autorisant le président Mamadou Tandja à rester au pouvoir pour une durée indéterminée, est tout aussi floue. La presse internationale déplore un coup d’Etat « prévisible », fruit de l’ambition démesurée d’un président qui, sous prétexte de vouloir « terminer ses chantiers », n’a pas hésité à manipuler la Constitution nigérienne pour se maintenir au pouvoir au-delà de ce que lui permettait la loi.Niger : la presse étrangère déplore un coup d'Etat

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Coup d’Etat au Niger, le président arrêté

Posté par sdu le 19 février 2010

18 FEV. 2010
© Correspondance 
Des militaires ont arrêté jeudi le président nigérien, Mamadou Tandja, lors d’un coup d’Etat dirigé par un officier, le commandant Adamou Harouna, a-t-on appris de trois sources militaires.  Une source diplomatique française avait peu après déclaré : « Il y a encore un peu de confusion, mais il semblerait que le président Tandja ainsi que ses ministres, qui sont retenus dans un autre endroit, soient aux mains des mutins. » Voix du Sahel, la radio d’Etat a suspendu ses programmes pour diffuser de la musique militaire dès 18 h 40. Lors des coups d’Etat de 1974, 1996 et 1999, la radio d’Etat avait diffusé de la musique militaire avant que les mutins ne prennent la parole sur ses ondes. En milieu d’après-midi, les militaires ont attaqué le palais présidentiel de Niamey à la fin d’un conseil des ministres. Pendant plusieurs heures, des soldats étaient déployés autour du palais présidentiel et dans les rues adjacentes, et des témoins ont affirmé avoir vu les dépouilles de plusieurs d’entre eux. « Il y a une tentative de coup d’Etat », a déclaré à Paris un responsable français, qui a requis l’anonymat.

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Nigeria: La longue marche vers un Pésident de la République fédérale par l’intérim

Posté par sdu le 16 février 2010

DOUALA – 12 FEV. 2010
©
Christophe Mvondo
|
La Nouvelle Expression 

Jonathan Goodluck est depuis mercredi, le président par intérim de la République fédérale du Nigéria. Mais l’aboutissement du processus, pourtant prévu dans la constitution, n’est pas allé de soit.

Il a fallu du temps pour que les autorités nigérianes et les institutions qu’elles incarnent décident de constater l’incapacité du président Umaru Yar’Adua à gouverner le pays alors qu’il est interné depuis le mois de novembre 2009 à Jeddah en Arabie Saoudite. La Constitution nigériane, ne prévoit pas la destitution d’un président malade soigné à l’étranger. Conséquence, ni l’Assemblée nationale, ni le Sénat, ni la Haute Cour, aucune de ces institutions ne peut démettre le président de ses fonctions. La clé du problème se trouve dans les articles 144 et 145 de la Constitution. Ces articles stipulent que soit c’est le président lui-même qui écrit pour transférer ses pouvoirs au vice-président, soit les deux tiers du gouvernement adoptent une résolution pour constater son incapacité à gouverner. Après de nombreuses tergiversations et des hésitations du gouvernement, la Constitution est finalement respectée. Goodluck Jonathan le vice-président assume l’intérim en attendant que le président de la République se rétablisse à moins de deux ans de la fin de son mandat.  L’Union africaine n’a pas attendu pour féliciter les autorités nigérianes. Le communiqué de l’UA, le président de la Commission de l’Union Africaine se félicite du fait que « le Gouvernement et le peuple du Nigeria ont, une fois de plus, trouvé une solution à une situation politique délicate et sensible en respectant les dispositions constitutionnelles et juridiques en vigueur, sans avoir eu recours à des moyens violents ou anticonstitutionnels ». Pour Jean Ping, cette nomination en douceur « témoigne également du fait que les intérêts supérieurs de la nation ont primé sur toute autre considération (…), le Nigeria a, une fois de plus, démontré qu’il met en pratique ce qu’il prône sur le continent, et, ce faisant, a contribué à la consolidation de l’attachement de l’UA au respect de l’ordre constitutionnel et son rejet du recours à des moyens anticonstitutionnels pour résoudre des problèmes politiques en Afrique ». 

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Immensément riche, il décide de se séparer de sa fortune… pour le bonheur !

Posté par sdu le 10 février 2010

Closer Closer.fr

Mr Rabeder, 47 ans, un businessman Anglais, a pris une grande décision. Il a en effet décidé de se séparer du fruit de ses dures années de labeur, à savoir… sa fortune ! Ainsi, il a mis en vente sa luxueuse villa (avec lac et vue imprenable sur les Alpes) pour 1,6 millions d’euros, ainsi que : sa résidence de 17 hectares en Provence, estimée à 700 000 euros, ses 6 avions planeurs à 400 000 euros et son Audi A8, cotée à l’argus 50 000 euros.

Ces signes extérieurs de richesse, Mr Rabeder n’en veut plus. « Mon idée principale est de ne plus rien laisser derrière moi. Je me suis rendu compte qu’au final l’argent était contre-productif. Et que pire que tout, il ne m’apportait pas du tout le bonheur… au contraire même » a-t-il déclaré au Daily Telegraph.

Il prévoit même de retourner vivre très modestement, dans un petit studio. L’intégralité de l’argent récolté sera reversée à des associations caritatives, en Amérique Latine.

« Pendant très longtemps, j’ai cru que l’argent ne pouvait apporter que du bonheur. Je viens d’une famille très très pauvre où la valeur ‘travail’ était très importante (…) Mais récemment, j’ai testé un truc fou : dépenser tout ce que je pouvais dépenser pendant trois semaines, dans des voyages à travers le monde. C’est horrible ! Toutes les personnes que j’ai fréquentées n’ont jamais été ‘vraies’ avec moi. J’avais l’impression que nous étions tous, entre privilégiés, des ‘acteurs’. Que rien n’était vrai. Il n’y avait aucune connexion. »

Depuis qu’il a pris cette décision, Mr Rabeder se sent aujourd’hui « plus libre ».

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Yaoundé : Quand le Crédit foncier du Cameroun se dessaisit de ses comptes-chèques

Posté par sdu le 6 février 2010

Le jour

Jeudi, 04 Février 2010 21:32

Écrit par Bama Michel 

Cette opération relance le débat sur la nature des fonds gérés par cet établissement. Le 18 septembre 2009, le directeur général du Crédit foncier du Cameroun, Camille Ekindi, a signé une lettre circulaire indiquant que le Cfc se dessaisit de ses comptes-chèques au profit des banques commerciales.

 

« Le Cfc s’est engagé dans un processus de cession de son portefeuille de comptes-chèques aux banques commerciales de la place. A cet effet, ceux des clients n’ayant pas des engagements dans les livres Cfc et ne souhaitant pas être dans le portefeuille des banques commerciales ne relevant pas de leurs choix sont invités à prendre attache avec leurs gestionnaires pour les procédures relatives à la clôture de leur compte », indiquait le message de Camille Ekindi. Le Dg du Cfc expliquait alors que le Cfc recentre ses activités « afin de lui permettre de remplir pleinement ses missions de promotion et de financement de l’habitat social ». Des sources concordantes indiquent que cette décision faisait suite à la demande de la Cobac qui accusait le Cfc de faire une concurrence déloyale aux banques commerciales locales.
Le Crédit foncier du Cameroun a d’ailleurs lancé, le 13 août 2009, un avis d’appel d’offres national en vue de l’évaluation de son portefeuille bancaire et la détermination des modalités de sa cession aux banques commerciales. La participation à cet appel d’offres avait été réservée à quatre cabinets sélectionnés à la suite d’un appel à manifestation d’intérêt lancé le 1er octobre 2008. A savoir, Auditech Consulting, Bekolo & Partners Audit Consulting, Cabinet Mekis et Cabinet Best. C’est dans cette liste qu’a été sélectionné le cabinet retenu pour l’évaluation du portefeuille bancaire et la détermination des modalités de sa cession.
Cette opération a ressuscité le débat sur la nature des fonds gérés par le Crédit foncier du Cameroun. Le procès qui a vu l’ex-directeur général de cet établissement ainsi que certains de ses collaborateurs condamnés à de lourdes peines de prison avait en effet donné lieu à l’un des échanges nourris sur la nature des fonds gérés par le Cfc. L’accusation soutenait qu’il s’agissait de deniers publics, ce que contestaient les avocats de la défense pour qui ces dépôts étaient des fonds privés. Ils ne comprenaient pas alors que leurs clients soient condamnés pour détournement de fonds publics. L’ex-chef de caisse du guichet financier au Cfc de Douala, Michel Bama, qui en est à son quarante-sixième mois de détention à la prison centrale de Kondengui dans le cadre de cette affaire, a saisi l’opportunité de la sommation de la Cobac pour décider de nous écrire (lire ci-dessous l’intégralité de sa correspondance).

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