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Côte d’ivoire: Lettre de demande du départ immédiat du territoire ivoirien de l’ONUCI et des forces françaises

Posté par sdu le 18 décembre 2010

Présidence-18/12/2010

Monsieur le Secrétaire Général,

L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) est une opération de maintien de la paix créée par la résolution 1528 (2004) du 27 février 2004 du Conseil de Sécurité, après qu’une tentative avortée de coup d’Etat le 19 septembre 2002 se fut transformée en rébellion armée, donnant lieu à une partition de fait du territoire ivoirien.

Le mandat de l’ONUCI, dont la composante militaire est aussi appelée Force impartiale, consistait en substance à désarmer et à démobiliser les rebelles et à accompagner les acteurs politiques et militaires ivoiriens dans leur volonté de cesser toute belligérance et de s’inscrire dans un processus de paix et de réconciliation (Voir Résolution 1528, art. 6).

Cependant, la mise en œuvre du mandat de l’ONUCI a été ponctuée par de nombreuses prises de position et d’agissements partiaux qui ont été régulièrement portés à votre connaissance.

Plus particulièrement, l’élection présidentielle qui s’est tenue les 31 octobre et 28 novembre 2010 a donné lieu à plusieurs cas graves d’ingérence, d’abus de pouvoir et de partialité dont je vous fais ci-dessous, une liste non exhaustive :

  1. Le 29 novembre 2010, au lendemain du deuxième tour de l’élection présidentielle,vous avez instamment invité « les candidats et les parties à respecter la loi en matière de règlement des différends électoraux« . Malgré cela, en violation de la loi électorale ivoirienne, au mépris des institutions de la République de Côte d’Ivoire et de toutes les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies, votre Représentant Spécial a déclaré ne reconnaître que les résultats provisoires donnés par le Président de la Commission électorale dans l’illégalité la plus totale ;
  2. La chaîne de radio de l’ONUCI dénommée « ONUCI FM » s’est érigée en relais médiatique du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), passant à longueur de journées des émissions incitant à la haine, au non respect de la décision du Conseil Constitutionnel et à la désobéissance civile;
  3. Le jeudi 16 décembre 2010, dans le cadre d’une marche annoncée comme pacifique par le RHDP, les faits suivants ont été relevés :
    • Des soldats membres des Forces Armées des Forces Nouvelles (FAFN), constituant de fait le bras armé du RHDP et habillés en tenues militaires des casques bleus (comme en témoignent clairement les images du journal de 20 heures de la chaîne de télévision française TF1 en date du 16 décembre 2010) ont attaqué à l’arme lourde un point de contrôle des Forces de l’ordre situé à la périphérie de l’Hôtel du Golf à Abidjan, quartier général de campagne de Monsieur Alassane Ouattara ;
    • A Tiébissou, Bangolo, Logoualé et Duékoué, les FAFN qui ont attaqué les positions des FDS ont été ravitaillés en armes et en munitions par les véhicules et les hélicoptères de l’ONUCI ;
    • A Yamoussoukro, c’est avec les véhicules de l’ONUCI qu’étaient transportés les manifestants du RHDP à travers la ville pour leurs rencontres et leurs actions violentes contre les forces de l’ordre ;

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Côte d’Ivoire: scènes de guerre à Abidjan, le camp Gbagbo garde la TV d’Etat

Posté par sdu le 16 décembre 2010

ABIDJAN (AFP) – 16.12.2010 16:45

Abidjan a été jeudi le théâtre de scènes de guerre entre forces fidèlLa police ivoirienne fait face aux partisans d’Alassane Ouattara à Abidjan, le 16 décembre 2010 Abidjan a été jeudi le théâtre de scènes de guerre entre forces fidèles à Laurent Gbagbo et les partisans de son rival Alassane Ouattara, qui ont échoué dans leur plan de prendre le contrôle de la télévision d’Etat ivoirienne. AFP – Issouf Sanogo« >es à Laurent Gbagbo et les partisans de son rival Alassane Ouattara, qui ont échoué dans leur plan de prendre le contrôle de la télévision d’Etat ivoirienne.

La police ivoirienne fait face aux partisans d’Alassane Ouattara à Abidjan, le 16 décembre 2010 Abidjan a été jeudi le théâtre de scènes de guerre entre forces fidèles à Laurent Gbagbo et les partisans de son rival Alassane Ouattara, qui ont échoué dans leur plan de prendre le contrôle de la télévision d’Etat ivoirienne. AFP – Issouf Sanogo« >

Des supporteurs d’Alassane Ouattara près des cadavres de 2 hommes, le 16 décembre 2010 à Abidjan Au moins six personnes ont été tuées et au moins huit blessées dans des affrontements en Côte d’Ivoire jeudi entre partisans des deux concurrents pour la présidence Laurent Gbagbo et Alassanne Ouatarra, selon un bilan provisoire de sources concordantes. AFP – Issouf Sanogo« >Au moins six personnes ont été tuées et au moins huit blessées dans des affrontements en Côte d’Ivoire jeudi entre partisans des deux concurrents pour la présidence Laurent Gbagbo et Alassanne Ouatarra, selon un bilan provisoire de sources concordantes.

Des partisans d’Alassane Ouattara, le 16 décembre 2010 à Abidjan Dans l’ex-zone tampon séparant les parties au conflit en 2002-2003, des échanges de tirs ont également eu lieu entre FN et FDS à Tiébissou (centre), alors que les éléments ex-rebelles tentaient de descendre sur Yamoussoukro. AFP – Issouf Sanogo« >Des partisans d’Alassane Ouattara, le 16 décembre 2010 à Abidjan

Dans l’ex-zone tampon séparant les parties au conflit en 2002-2003, des échanges de tirs ont également eu lieu entre FN et FDS à Tiébissou (centre), alors que les éléments ex-rebelles tentaient de descendre sur Yamoussoukro.

Carte de localisation le 16 décembre 2010 des affrontements meurtriers en Côte d’Ivoire Au moins sept personnes ont été blessées par balles à Yamoussoukro, où les forces de l’ordre ont dispersé de nouvelles manifestations après celles de mercredi, selon des témoins. AFP – « >

Au moins sept personnes ont été blessées par balles à Yamoussoukro, où les forces de l’ordre ont dispersé de nouvelles manifestations après celles de mercredi, selon des témoins.

Au moins six personnes ont été tuées et huit blessées dans ces affrontements qui ont gagné le centre du pays, selon un bilan provisoire de sources concordantes.

Le camp de M. Ouattara a appelé à la poursuite de la mobilisation populaire et ses alliés des Forces Nouvelles (FN), l’ex-rébellion qui tient le nord du pays, ont fait mouvement vers le sud en direction de la capitale politique Yamoussoukro.

En fin de matinée, de vifs échanges de tirs ont eu lieu à proximité de l’hôtel du Golf, quartier général à M. Ouattara, l’un des deux présidents proclamés, entre combattants des FN et les Forces de défense et de sécurité (FDS), fidèles à Gbagbo.

L’objectif des FN était de prendre un barrage sur la route qui passe devant l’hôtel pour aller à la radio-télévision RTI où Guillaume Soro, Premier ministre de M. Ouattara et chef des FN, voulait se rendre avec le maximum de partisans pour installer un nouveau directeur.

En début d’après-midi, les tirs ont cessé et les FDS, qui ont reçu du renfort, tenaient toujours le barrage, a constaté un journaliste de l’AFP.

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Côte d’Ivoire : un pays, deux présidents Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo ont tous deux prêté serment comme président

Posté par sdu le 4 décembre 2010

 Pierre Moussart RFI 

Le président sortant Laurent Gbagbo, dont la réélection est vivement contestée par l’opposition, l’ONU et la communauté internationale, a prêté serment samedi 4 décembre 2010 à la tête de la Côte d’Ivoire. Un peu plus tard dans l’après-midi, Alassane Ouattara a lui aussi prêté serment par courrier comme président de la Côte d’Ivoire. La communauté internationale semble très inquiète de la situation.

C’est dans la salle des pas perdus du palais présidentiel que Laurent Gbagbo a prêté serment devant les membres du Conseil constitutionnel. « Devant le peuple souverain de Côte d’Ivoire, je jure solennellement et sur l’honneur de respecter et de défendre fidèlement la Constitution, de protéger les droits et libertés des citoyens, de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge dans l’intérêt supérieur de la Nation », a-t-il déclaré.

« Que le peuple me retire sa confiance et que je subisse la rigueur des lois si je trahis mon serment », a-t-il ajouté, lors d’une cérémonie devant une très nombreuse assistance, en présence notamment de son épouse Simone Gbagbo.

Laurent Gbagbo a ensuite entamé un long discours, en se présentant d’abord en garant de la légalité. « Il n’y pas d’Etat fort sans loi, sans procédures » , a-t-il martelé. « Il n’y a de République forte que assise sur les règles de la loi. (…) Toutes les crises que nous avons connues sont nées du non respect de la loi ».

Sur la crise au sein de la CEI, Laurent Gbagbo a assuré qu’elle « a été bloquée car, dit-il, nous avons transféré dans la Commission électorale les débats politiciens du dehors » . Avant d’ajouter : « La CEI ne proclame pas les résultats des élections, elle donne les résultats qu’elle a acquis au plan provisoire. (…) Dans une république, c’est seulement une juridiction qui peut conférer aux résultats l’autorité de la chose jugée ».

« Le jour où un pays perd sa souveraineté, il perd tout et devient un vassal »

Faisant référence à la reconnaissance par l’ONU de la victoire de son adversaire Alassane Ouattara, dont l’élection est reconnue par la plus grande partie de la Communauté internationale, Laurent Gbagbo a dénoncé « des cas graves d’ingérence (…) L’organisation et la proclamation des résultats d’une élection fait partie de la gestion souveraine d’un pays » , a-t-il affirmé. « Le jour où un pays perd sa souveraineté, il perd tout et devient un vassal ».

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Côte d’Ivoire: Ouattara et Gbagbo successivement proclamés présidents

Posté par sdu le 3 décembre 2010

Mots clefs: côteivoire ; présidentielle

Présidentielle en Côte d'Ivoire
 
Présidentielle en Côte d’Ivoire

Monde 03/12/2010 18:28

La Côte d’Ivoire était vendredi en pleine tourmente, le Conseil constitutionnel ayant proclamé la victoire du sortant Laurent Gbagbo à la présidentielle du 28 novembre, pourtant remportée par Alassane Ouattara selon la commission électorale.

Au pouvoir depuis 2000, Laurent Gbagbo a été réélu président avec 51,45% des suffrages, contre 48,55% à son rival, selon les résultats définitifs du second tour annoncés par le président du Conseil, Paul Yao N’Dré, devant la presse.

Le Conseil constitutionnel, dirigé par un proche du chef de l’Etat, a ainsi invalidé les résultats provisoires donnés jeudi par la Commission électorale indépendante (CEI), qui créditaient l’ex-Premier ministre Alassane Ouattara d’une large victoire, par 54,1% contre 45,9%. 

 Il l’a fait en « annulant » les votes dans sept départements du nord, sous contrôle de l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) depuis le putsch manqué de 2002, où selon le camp Gbagbo le scrutin avait été « frauduleux ».

Avant la proclamation des résultats définitifs, le camp Ouattara avait mis en garde contre un « putsch » de M. Gbagbo, en rejetant par avance les annonces du Conseil.

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Côte d`Ivoire : chaos après l`annonce de la victoire de Ouattara

Posté par sdu le 3 décembre 2010

Publié le vendredi 3 décembre 2010   |  Le Monde

Côte d`Ivoire : chaos après l`annonce de la victoire de Ouattara  dans Actualités nationales et internationales 1_4366
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Présidentielle 2010 : 2è tour

Quelques heures seulement après que la Commission électorale indépendante (CEI) a annoncé, jeudi 2 décembre, la victoire d’Alassane Ouattara à l’élection présidentielle, le Conseil constitutionnel a jugé ces résultats non valables. Selon la CEI, M. Ouattara a obtenu 54,1 % des voix. Son adversaire, le président sortant Laurent Gbagbo, a recueilli 45,9 % des suffrages lors de ce second tour.

Dans la foulée, l’armée ivoirienne a annoncé à la télévision la fermeture « jusqu’à nouvel ordre » de toutes les frontières terrestres, aériennes et maritimes du pays. La Côte d’Ivoire a aussi ordonné « la suspension sans délai » de la diffusion des chaînes de télévision et de radio d’information étrangères, a annoncé à son tour le Conseil national de la communication audiovisuelle. Il s’agit, selon cette instance ivoirienne de régulation audiovisuelle, « de maintenir la paix sociale fortement ébranlée » dans le pays.

Ces tensions post-électorales font craindre une reprise des violences dans le pays. Déjà, en fin d’après-midi, à la lisière des quartiers d’Adjamé et d’Abobo de la capitale Abidjan, des affrontements ont éclaté entre partisans de M. Ouattara et de son rival, faisant plusieurs blessés, dont un très grave, selon des témoins. La police est intervenue avec des gaz lacrymogènes pour les disperser.

LA NEUTRALITÉ DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN QUESTION

Après l’annonce de la CEI, le président du Conseil constitutionnel, Paul Yao N’Dré, a déclaré que les résultats communiqués jeudi par la Commission électorale ne sont pas valides. Le magistrat, proche allié politique de Laurent Gbagbo, a souligné que le délai légal fixé à la Commission électorale avait expiré mercredi à minuit. « Une fois ce délai expiré, la Commission électorale n’est plus habilitée à annoncer les résultats », a-t-il ajouté.
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