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Internet – Des amours qui finissent mal: Dix camerounaises soupçonnées d’avoir tué leurs fiancés Belges

Posté par sdu le 21 juin 2011

DOUALA – 20 JUIN 2011
© Aurore Plus

L’amour tue. C’est du moins l’hypothèse du Parquet fédéral Belge qui a ouvert une enquête sur la mort troublante de dix Belges au Cameroun, selon le journal «La Dernière heure». Les décès semblent s’étaler sur cinq ans. Le point commun de ces dix hommes: ils avaient tous rencontré de jeunes femmes camerounaises sur Internet et s’étaient rendus sur place pour y trouver l’amour et se marier

Le parquet fédéral a ouvert une enquête qui va s’étendre au Cameroun sur des mariages ou pseudo-mariages noués sur la toile qui se sont soldés par la mort des époux de nationalité Belge.

L’amour tue. C’est du moins l’hypothèse du Parquet fédéral Belge qui a ouvert une enquête sur la mort troublante de dix Belges au Cameroun, selon le journal «La Dernière heure». Les décès semblent s’étaler sur cinq ans. Le point commun de ces dix hommes: ils avaient tous rencontré de jeunes femmes camerounaises sur Internet et s’étaient rendus sur place pour y trouver l’amour et se marier. «Il se peut que l’on découvre que ces personnes-ou certaines- sont mortes d’une bactérie africaine (…). Il y a eu dix Belges morts au Cameroun. Dire qu’il s’agit de dix assassinats, ce sont, au stade actuel, des spéculations», tempère Lieve Pellens, porte-parole du Parquet fédéral.

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DSK – Nafissatou Diallo, l’exception qui confirme la règle

Posté par sdu le 20 juin 2011

 

Il serait faux de croire que le système judiciaire américain accorde la même considération à toutes les femmes victimes d’agressions sexuelles.

09.06.2011 | Marianne Mollmann | Los Angeles Times

Les poursuites engagées contre DSK entretiennent le mythe qui veut que le système judiciaire américain agisse avec rapidité et efficacité dans la résolution des affaires d’agression sexuelle. Les médias, en particulier en Europe, ne cessent de souligner l’égalité et l’équité qui semblent prévaloir dans cette justice qui permet à une mère célibataire immigrée, aux ressources relativement limitées, d’attaquer un homme politique d’envergure internationale, capable de payer une caution de 1 million de dollars.

C’est à n’en pas douter un cas de figure remarquable, mais qui, malheureusement, ne peut être généralisé. Nous ignorons si DSK est coupable ou innocent, mais nous savons que toutes les deux minutes une agression sexuelle se produit aux Etats-Unis, selon des chiffres du ministère de la Justice. Et nous savons aussi que, selon les estimations, 60 % de ces agressions ne font pas l’objet d’une plainte. Dès lors, on peut se demander si les 40 % de victimes qui osent se déclarer obtiennent que justice soit faite. Eh bien, tout dépend.

A l’échelle nationale, la police n’arrête un suspect que dans la moitié des affaires d’agression sexuelle qui lui sont rapportées. La plupart des personnes arrêtées sont poursuivies en justice, mais moins des deux tiers sont reconnues coupables. Et toutes ne sont pas condamnées à des peines d’emprisonnement. Au bout du compte, on estime que seulement un violeur sur seize purge une peine de prison. Ce manque de détermination à faire condamner les violeurs découle de la façon dont la police et le ministère public traitent les victimes, leur témoignage et les preuves.

La description faite par les médias de la victime présumée de DSK est en la matière édifiante, soulignant sa ferveur religieuse et ses conditions de vie difficiles – autant de facteurs qui, aux yeux de beaucoup, font d’elle un témoin plus crédible. Mais les victimes ne présentant pas ce type d’attributs sont souvent considérées tout autrement. Il arrive que des policiers classent une plainte pour viol parce qu’ils estiment, sur la seule base des premiers interrogatoires et du contexte, que la victime présumée ne fera pas un témoin crédible au tribunal [dans le système judiciaire américain, la victime ne peut pas se constituer partie civile : elle est un témoin de l’accusation portée par le ministère public]. On estime que 3 % à 8 % des plaintes pour viol sont infondées, soit à peu près autant que dans les autres affaires criminelles. Or il a été établi que les policiers font plus rarement confiance aux victimes de viol, surtout lorsque la femme qui dénonce une agression sexuelle ne correspond pas à l’idée qu’ils se font du comportement “correct” que doit avoir une femme.

Ces réactions peuvent sembler légitimes : il n’est pas souhaitable que la police gaspille de précieuses ressources à enquêter sur des crimes qui ne se sont pas produits. Cependant, ce qui se passe dans certaines juridictions, à New York par exemple – où tous les “kits viol”, ces trousses de prélèvement des preuves matérielles, sont analysés –, montre qu’une analyse subjective de la crédibilité d’une victime peut être erronée. A New York, depuis qu’il a été décidé d’analyser tous les “kits viol” sans exception, le taux d’arrestation est passé en cinq ans de 40 % à 70 % des plaintes déposées, et le pourcentage de condamnations a progressé lui aussi. Il ne s’agit pas de dire que le traitement des agressions sexuelles à New York est le meilleur possible, mais de montrer que la décision d’ouvrir une enquête dans les affaires de viol (que la police, selon des critères subjectifs, juge la victime crédible ou non) peut déboucher sur un plus grand nombre de procès.

Mais revenons au problème plus large des violences sexuelles et à ce chiffre : une femme agressée toutes les deux minutes aux Etats-Unis. Quelle que soit l’issue des poursuites engagées contre Dominique Strauss-Kahn, cette affaire très médiatisée a placé la question des agressions sexuelles dans le débat public, et c’est une bonne chose. Mais, tant que le viol et les violences à caractère sexuel resteront si fréquents aux Etats-Unis, personne ne pourra dire que le système fonctionne bien.

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Présidentielle 2011 au Cameroun: L’ONU accentue sa pression sur le gouvernement

Posté par sdu le 17 juin 2011

YAOUNDE – 15 JUIN 2011
© Georges Alain Boyomo | Mutations
La directrice du Centre des Nations unies pour les droits de l’Homme et la démocratie exige des élections libres et transparentes; Elle engage par ailleurs les candidats à signer un code d’honneur pour le respect du verdict des urnes.

Présidentielle 2011: L’Onu souhaite une élection transparente

La directrice du Centre des Nations Unies pour les droits et de l’Homme et la démocratie l’a réitéré hier à Yaoundé.

En présence du président du Conseil électoral d’Elections Cameroon (Elecam), des représentants du corps diplomatique accrédité à Yaoundé, des représentants du gouvernement camerounais et du président de l’Assemblée nationale, Maarit Kohonen Sherrif, la directrice du Centre des Nations Unies pour les droits de l’homme et la démocratie, représentante régionale du Haut commissariat en Afrique centrale, a ouvert «la boite de pandores» de la présidentielle au Cameroun. C’était à l’occasion de l’ouverture de l’atelier national sur les partis politiques, les droits de l’homme et les processus électoraux au Cameroun.

S’appuyant sur le fait que les processus électoraux dans certains pays débouchent souvent sur des contestations, parfois violentes, qui mettent à rude épreuve les droits de l’homme et les libertés compromettant la paix et la démocratie, Maarit Kohonen a souligné qu’ «au Cameroun, nous avons et devons cultiver les atouts indispensables pour organiser les élections libres, honnêtes et transparentes dénuées de toute violence». Avant de nuancer que «le peuple camerounais est un peuple de dialogue et de paix qui a toujours su surmonter les défis de son évolution démocratique».

Pour la directrice du Centre des Nations Unies, «la propagande politique, l’éducation des électeurs, les réunions et les rassemblements politiques ainsi que les organisations partisanes sont autant d’éléments habituels du processus électoral qui doivent tous fonctionner sans entraves afin que les élections se déroulent librement».

Vote

Maarit Kohonen a du reste indiqué, que c’est au gouvernement qu’il incombe la responsabilité première de garantir l’exercice des droits de l’homme et des libertés fondamentales de tous citoyens. Y compris les peuples autochtones, les femmes et les personnes handicapées.

Par ailleurs, elle a appelé les partis politiques à s’abstenir d’instrumentaliser la jeunesse ou tout autre groupe, pour fausser le jeu démocratique. Le débat électoral doit être impersonnel, sain et dénué de toute violence verbale ou attaques personnelles, l’accent devant être davantage mis sur les projets de société. «A cet égard, nous encourageons vivement les partis politiques à signer un code de conduite pour le respect des droits de l’homme et pour l’acceptation du résultat des urnes.

Après les élections, il ne doit avoir ni de vainqueurs triomphalistes ni de perdants désespérés, la seule victoire devra être celle du peuple camerounais», a déclaré la directrice du Centre des Nations Unies. La représentante d’Onu-femmes au Cameroun, Marie Goretti Nduwayo, a, pour sa part, la sous représentativité des femmes dans la sphère politique nationale. «Les femmes représentent 13% des parlementaires situant le Cameroun en decà du pourcentage de l’Afrique subsaharienne et des exigences de la Déclaration de Beijing. Or l’Etat du Cameroun a ratifié un certain nombre de textes internationaux consacrant le principe d’égalité et interdisant toute discrimination fondée notamment sur le sexe». Quant au président d’Elecam, Samuel Fonkam Azu’u, a appelé les Camerounais à s’inscrire sur les listes électorales et à aller voter le moment venu.

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