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Lu dans le Canard Enchaîné: Paul Biya, le dictateur a temps partiel

Posté par sdu le 6 octobre 2011

 YAOUNDE – 05 OCT. 2011
© Mutations

Dans sa livraison du 5 octobre, l’hebdomadaire satirique français « Le Canard Enchaîné », dresse un portrait au vitriol du président Biya, dénonçant un intermittent du pouvoir, à cause de ses longues absences du pays, la restriction des libertés et bien d’autres travers.

Biya: Portrait au vitriol du Canard

Dans sa livraison du 5 octobre, l’hebdomadaire satirique français « Le Canard Enchaîné », dresse un portrait au vitriol du président Biya, dénonçant un intermittent du pouvoir, à cause de ses longues absences du pays, la restriction des libertés et bien d’autres travers.
La Rédaction de Mutations Multimedia vous propose l’intégralité de l’article du Canard, publié sous la rubrique « Prises de bec », et sous la plume de l’une des plus célèbres signatures du Canard Enchaîné, Jean-François Julliard.

Le dictateur à temps partiel

Pour le président sortant du Cameroun, il est plus intéressant de diriger le pays que d’y croire.

Le suspense est à peine humain : Paul Biya, président sortant du Cameroun, 78 ans, sera-t-il réélu pour la 5e fois, le 9 octobre ? Chef de l’Etat depuis 1982, officiellement sacré en 1984 avec 99 % des voix, Biya n’a fait semblant qu’en 1992.Dans le sillage du mouvement de démocratisation africaine, il l’a joué pluraliste et, avec 40% des voix, (le scrutin est à un tour ), n’a devancé que de 4% son éternel opposant, John Fru Ndi

Aux trois autres présidentielles, il a enregistré des scores sans réplique (88% en moyenne). Sa victoire est si routinière que, en 2004, Chirac l’a félicité avant même que les résultats ne soient publiés ! Et, en 2008, Biya a cassé la constitution qui l’empêchait de se représenter. Avec l’approbation de Paris : vingt-neuf ans, c’est si court pour agir…

Autant Biya s’accroche au fauteuil – il possède aujourd’hui la plus belle longévité d’Afrique francophone -, autant il a le tact de ne pas imposer sa présence aux camerounais. C’est un président saisonnier. Il peut résider à l’étranger – de préférence à l’hôtel Intercontinental de Genève ) jusqu’à quarante-quatre jours d’affilée. Soit la durée au-delà de laquelle
la Constitution reconnaît la vacanse du pouvoir. Ce qui, au retour, permet aux railleurs d’évoquer un président « en court séjour privé dans son pays.

Du coup, Biya réunit rarement son Conseil des ministres et doit, parfois après un délai d’un an, se faire expliquer qui est cet inconnu paré du titre de ministre des Sports. Il a récemment nommé préfet un fonctionnaire décédé depuis six mois.
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Internet – Des amours qui finissent mal: Dix camerounaises soupçonnées d’avoir tué leurs fiancés Belges

Posté par sdu le 21 juin 2011

DOUALA – 20 JUIN 2011
© Aurore Plus

L’amour tue. C’est du moins l’hypothèse du Parquet fédéral Belge qui a ouvert une enquête sur la mort troublante de dix Belges au Cameroun, selon le journal «La Dernière heure». Les décès semblent s’étaler sur cinq ans. Le point commun de ces dix hommes: ils avaient tous rencontré de jeunes femmes camerounaises sur Internet et s’étaient rendus sur place pour y trouver l’amour et se marier

Le parquet fédéral a ouvert une enquête qui va s’étendre au Cameroun sur des mariages ou pseudo-mariages noués sur la toile qui se sont soldés par la mort des époux de nationalité Belge.

L’amour tue. C’est du moins l’hypothèse du Parquet fédéral Belge qui a ouvert une enquête sur la mort troublante de dix Belges au Cameroun, selon le journal «La Dernière heure». Les décès semblent s’étaler sur cinq ans. Le point commun de ces dix hommes: ils avaient tous rencontré de jeunes femmes camerounaises sur Internet et s’étaient rendus sur place pour y trouver l’amour et se marier. «Il se peut que l’on découvre que ces personnes-ou certaines- sont mortes d’une bactérie africaine (…). Il y a eu dix Belges morts au Cameroun. Dire qu’il s’agit de dix assassinats, ce sont, au stade actuel, des spéculations», tempère Lieve Pellens, porte-parole du Parquet fédéral.

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DSK – Nafissatou Diallo, l’exception qui confirme la règle

Posté par sdu le 20 juin 2011

 

Il serait faux de croire que le système judiciaire américain accorde la même considération à toutes les femmes victimes d’agressions sexuelles.

09.06.2011 | Marianne Mollmann | Los Angeles Times

Les poursuites engagées contre DSK entretiennent le mythe qui veut que le système judiciaire américain agisse avec rapidité et efficacité dans la résolution des affaires d’agression sexuelle. Les médias, en particulier en Europe, ne cessent de souligner l’égalité et l’équité qui semblent prévaloir dans cette justice qui permet à une mère célibataire immigrée, aux ressources relativement limitées, d’attaquer un homme politique d’envergure internationale, capable de payer une caution de 1 million de dollars.

C’est à n’en pas douter un cas de figure remarquable, mais qui, malheureusement, ne peut être généralisé. Nous ignorons si DSK est coupable ou innocent, mais nous savons que toutes les deux minutes une agression sexuelle se produit aux Etats-Unis, selon des chiffres du ministère de la Justice. Et nous savons aussi que, selon les estimations, 60 % de ces agressions ne font pas l’objet d’une plainte. Dès lors, on peut se demander si les 40 % de victimes qui osent se déclarer obtiennent que justice soit faite. Eh bien, tout dépend.

A l’échelle nationale, la police n’arrête un suspect que dans la moitié des affaires d’agression sexuelle qui lui sont rapportées. La plupart des personnes arrêtées sont poursuivies en justice, mais moins des deux tiers sont reconnues coupables. Et toutes ne sont pas condamnées à des peines d’emprisonnement. Au bout du compte, on estime que seulement un violeur sur seize purge une peine de prison. Ce manque de détermination à faire condamner les violeurs découle de la façon dont la police et le ministère public traitent les victimes, leur témoignage et les preuves.

La description faite par les médias de la victime présumée de DSK est en la matière édifiante, soulignant sa ferveur religieuse et ses conditions de vie difficiles – autant de facteurs qui, aux yeux de beaucoup, font d’elle un témoin plus crédible. Mais les victimes ne présentant pas ce type d’attributs sont souvent considérées tout autrement. Il arrive que des policiers classent une plainte pour viol parce qu’ils estiment, sur la seule base des premiers interrogatoires et du contexte, que la victime présumée ne fera pas un témoin crédible au tribunal [dans le système judiciaire américain, la victime ne peut pas se constituer partie civile : elle est un témoin de l’accusation portée par le ministère public]. On estime que 3 % à 8 % des plaintes pour viol sont infondées, soit à peu près autant que dans les autres affaires criminelles. Or il a été établi que les policiers font plus rarement confiance aux victimes de viol, surtout lorsque la femme qui dénonce une agression sexuelle ne correspond pas à l’idée qu’ils se font du comportement “correct” que doit avoir une femme.

Ces réactions peuvent sembler légitimes : il n’est pas souhaitable que la police gaspille de précieuses ressources à enquêter sur des crimes qui ne se sont pas produits. Cependant, ce qui se passe dans certaines juridictions, à New York par exemple – où tous les “kits viol”, ces trousses de prélèvement des preuves matérielles, sont analysés –, montre qu’une analyse subjective de la crédibilité d’une victime peut être erronée. A New York, depuis qu’il a été décidé d’analyser tous les “kits viol” sans exception, le taux d’arrestation est passé en cinq ans de 40 % à 70 % des plaintes déposées, et le pourcentage de condamnations a progressé lui aussi. Il ne s’agit pas de dire que le traitement des agressions sexuelles à New York est le meilleur possible, mais de montrer que la décision d’ouvrir une enquête dans les affaires de viol (que la police, selon des critères subjectifs, juge la victime crédible ou non) peut déboucher sur un plus grand nombre de procès.

Mais revenons au problème plus large des violences sexuelles et à ce chiffre : une femme agressée toutes les deux minutes aux Etats-Unis. Quelle que soit l’issue des poursuites engagées contre Dominique Strauss-Kahn, cette affaire très médiatisée a placé la question des agressions sexuelles dans le débat public, et c’est une bonne chose. Mais, tant que le viol et les violences à caractère sexuel resteront si fréquents aux Etats-Unis, personne ne pourra dire que le système fonctionne bien.

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Présidentielle 2011 au Cameroun: L’ONU accentue sa pression sur le gouvernement

Posté par sdu le 17 juin 2011

YAOUNDE – 15 JUIN 2011
© Georges Alain Boyomo | Mutations
La directrice du Centre des Nations unies pour les droits de l’Homme et la démocratie exige des élections libres et transparentes; Elle engage par ailleurs les candidats à signer un code d’honneur pour le respect du verdict des urnes.

Présidentielle 2011: L’Onu souhaite une élection transparente

La directrice du Centre des Nations Unies pour les droits et de l’Homme et la démocratie l’a réitéré hier à Yaoundé.

En présence du président du Conseil électoral d’Elections Cameroon (Elecam), des représentants du corps diplomatique accrédité à Yaoundé, des représentants du gouvernement camerounais et du président de l’Assemblée nationale, Maarit Kohonen Sherrif, la directrice du Centre des Nations Unies pour les droits de l’homme et la démocratie, représentante régionale du Haut commissariat en Afrique centrale, a ouvert «la boite de pandores» de la présidentielle au Cameroun. C’était à l’occasion de l’ouverture de l’atelier national sur les partis politiques, les droits de l’homme et les processus électoraux au Cameroun.

S’appuyant sur le fait que les processus électoraux dans certains pays débouchent souvent sur des contestations, parfois violentes, qui mettent à rude épreuve les droits de l’homme et les libertés compromettant la paix et la démocratie, Maarit Kohonen a souligné qu’ «au Cameroun, nous avons et devons cultiver les atouts indispensables pour organiser les élections libres, honnêtes et transparentes dénuées de toute violence». Avant de nuancer que «le peuple camerounais est un peuple de dialogue et de paix qui a toujours su surmonter les défis de son évolution démocratique».

Pour la directrice du Centre des Nations Unies, «la propagande politique, l’éducation des électeurs, les réunions et les rassemblements politiques ainsi que les organisations partisanes sont autant d’éléments habituels du processus électoral qui doivent tous fonctionner sans entraves afin que les élections se déroulent librement».

Vote

Maarit Kohonen a du reste indiqué, que c’est au gouvernement qu’il incombe la responsabilité première de garantir l’exercice des droits de l’homme et des libertés fondamentales de tous citoyens. Y compris les peuples autochtones, les femmes et les personnes handicapées.

Par ailleurs, elle a appelé les partis politiques à s’abstenir d’instrumentaliser la jeunesse ou tout autre groupe, pour fausser le jeu démocratique. Le débat électoral doit être impersonnel, sain et dénué de toute violence verbale ou attaques personnelles, l’accent devant être davantage mis sur les projets de société. «A cet égard, nous encourageons vivement les partis politiques à signer un code de conduite pour le respect des droits de l’homme et pour l’acceptation du résultat des urnes.

Après les élections, il ne doit avoir ni de vainqueurs triomphalistes ni de perdants désespérés, la seule victoire devra être celle du peuple camerounais», a déclaré la directrice du Centre des Nations Unies. La représentante d’Onu-femmes au Cameroun, Marie Goretti Nduwayo, a, pour sa part, la sous représentativité des femmes dans la sphère politique nationale. «Les femmes représentent 13% des parlementaires situant le Cameroun en decà du pourcentage de l’Afrique subsaharienne et des exigences de la Déclaration de Beijing. Or l’Etat du Cameroun a ratifié un certain nombre de textes internationaux consacrant le principe d’égalité et interdisant toute discrimination fondée notamment sur le sexe». Quant au président d’Elecam, Samuel Fonkam Azu’u, a appelé les Camerounais à s’inscrire sur les listes électorales et à aller voter le moment venu.

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Côte d’ivoire: Lettre de demande du départ immédiat du territoire ivoirien de l’ONUCI et des forces françaises

Posté par sdu le 18 décembre 2010

Présidence-18/12/2010

Monsieur le Secrétaire Général,

L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) est une opération de maintien de la paix créée par la résolution 1528 (2004) du 27 février 2004 du Conseil de Sécurité, après qu’une tentative avortée de coup d’Etat le 19 septembre 2002 se fut transformée en rébellion armée, donnant lieu à une partition de fait du territoire ivoirien.

Le mandat de l’ONUCI, dont la composante militaire est aussi appelée Force impartiale, consistait en substance à désarmer et à démobiliser les rebelles et à accompagner les acteurs politiques et militaires ivoiriens dans leur volonté de cesser toute belligérance et de s’inscrire dans un processus de paix et de réconciliation (Voir Résolution 1528, art. 6).

Cependant, la mise en œuvre du mandat de l’ONUCI a été ponctuée par de nombreuses prises de position et d’agissements partiaux qui ont été régulièrement portés à votre connaissance.

Plus particulièrement, l’élection présidentielle qui s’est tenue les 31 octobre et 28 novembre 2010 a donné lieu à plusieurs cas graves d’ingérence, d’abus de pouvoir et de partialité dont je vous fais ci-dessous, une liste non exhaustive :

  1. Le 29 novembre 2010, au lendemain du deuxième tour de l’élection présidentielle,vous avez instamment invité « les candidats et les parties à respecter la loi en matière de règlement des différends électoraux« . Malgré cela, en violation de la loi électorale ivoirienne, au mépris des institutions de la République de Côte d’Ivoire et de toutes les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies, votre Représentant Spécial a déclaré ne reconnaître que les résultats provisoires donnés par le Président de la Commission électorale dans l’illégalité la plus totale ;
  2. La chaîne de radio de l’ONUCI dénommée « ONUCI FM » s’est érigée en relais médiatique du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), passant à longueur de journées des émissions incitant à la haine, au non respect de la décision du Conseil Constitutionnel et à la désobéissance civile;
  3. Le jeudi 16 décembre 2010, dans le cadre d’une marche annoncée comme pacifique par le RHDP, les faits suivants ont été relevés :
    • Des soldats membres des Forces Armées des Forces Nouvelles (FAFN), constituant de fait le bras armé du RHDP et habillés en tenues militaires des casques bleus (comme en témoignent clairement les images du journal de 20 heures de la chaîne de télévision française TF1 en date du 16 décembre 2010) ont attaqué à l’arme lourde un point de contrôle des Forces de l’ordre situé à la périphérie de l’Hôtel du Golf à Abidjan, quartier général de campagne de Monsieur Alassane Ouattara ;
    • A Tiébissou, Bangolo, Logoualé et Duékoué, les FAFN qui ont attaqué les positions des FDS ont été ravitaillés en armes et en munitions par les véhicules et les hélicoptères de l’ONUCI ;
    • A Yamoussoukro, c’est avec les véhicules de l’ONUCI qu’étaient transportés les manifestants du RHDP à travers la ville pour leurs rencontres et leurs actions violentes contre les forces de l’ordre ;

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Côte d’Ivoire: scènes de guerre à Abidjan, le camp Gbagbo garde la TV d’Etat

Posté par sdu le 16 décembre 2010

ABIDJAN (AFP) – 16.12.2010 16:45

Abidjan a été jeudi le théâtre de scènes de guerre entre forces fidèlLa police ivoirienne fait face aux partisans d’Alassane Ouattara à Abidjan, le 16 décembre 2010 Abidjan a été jeudi le théâtre de scènes de guerre entre forces fidèles à Laurent Gbagbo et les partisans de son rival Alassane Ouattara, qui ont échoué dans leur plan de prendre le contrôle de la télévision d’Etat ivoirienne. AFP – Issouf Sanogo« >es à Laurent Gbagbo et les partisans de son rival Alassane Ouattara, qui ont échoué dans leur plan de prendre le contrôle de la télévision d’Etat ivoirienne.

La police ivoirienne fait face aux partisans d’Alassane Ouattara à Abidjan, le 16 décembre 2010 Abidjan a été jeudi le théâtre de scènes de guerre entre forces fidèles à Laurent Gbagbo et les partisans de son rival Alassane Ouattara, qui ont échoué dans leur plan de prendre le contrôle de la télévision d’Etat ivoirienne. AFP – Issouf Sanogo« >

Des supporteurs d’Alassane Ouattara près des cadavres de 2 hommes, le 16 décembre 2010 à Abidjan Au moins six personnes ont été tuées et au moins huit blessées dans des affrontements en Côte d’Ivoire jeudi entre partisans des deux concurrents pour la présidence Laurent Gbagbo et Alassanne Ouatarra, selon un bilan provisoire de sources concordantes. AFP – Issouf Sanogo« >Au moins six personnes ont été tuées et au moins huit blessées dans des affrontements en Côte d’Ivoire jeudi entre partisans des deux concurrents pour la présidence Laurent Gbagbo et Alassanne Ouatarra, selon un bilan provisoire de sources concordantes.

Des partisans d’Alassane Ouattara, le 16 décembre 2010 à Abidjan Dans l’ex-zone tampon séparant les parties au conflit en 2002-2003, des échanges de tirs ont également eu lieu entre FN et FDS à Tiébissou (centre), alors que les éléments ex-rebelles tentaient de descendre sur Yamoussoukro. AFP – Issouf Sanogo« >Des partisans d’Alassane Ouattara, le 16 décembre 2010 à Abidjan

Dans l’ex-zone tampon séparant les parties au conflit en 2002-2003, des échanges de tirs ont également eu lieu entre FN et FDS à Tiébissou (centre), alors que les éléments ex-rebelles tentaient de descendre sur Yamoussoukro.

Carte de localisation le 16 décembre 2010 des affrontements meurtriers en Côte d’Ivoire Au moins sept personnes ont été blessées par balles à Yamoussoukro, où les forces de l’ordre ont dispersé de nouvelles manifestations après celles de mercredi, selon des témoins. AFP – « >

Au moins sept personnes ont été blessées par balles à Yamoussoukro, où les forces de l’ordre ont dispersé de nouvelles manifestations après celles de mercredi, selon des témoins.

Au moins six personnes ont été tuées et huit blessées dans ces affrontements qui ont gagné le centre du pays, selon un bilan provisoire de sources concordantes.

Le camp de M. Ouattara a appelé à la poursuite de la mobilisation populaire et ses alliés des Forces Nouvelles (FN), l’ex-rébellion qui tient le nord du pays, ont fait mouvement vers le sud en direction de la capitale politique Yamoussoukro.

En fin de matinée, de vifs échanges de tirs ont eu lieu à proximité de l’hôtel du Golf, quartier général à M. Ouattara, l’un des deux présidents proclamés, entre combattants des FN et les Forces de défense et de sécurité (FDS), fidèles à Gbagbo.

L’objectif des FN était de prendre un barrage sur la route qui passe devant l’hôtel pour aller à la radio-télévision RTI où Guillaume Soro, Premier ministre de M. Ouattara et chef des FN, voulait se rendre avec le maximum de partisans pour installer un nouveau directeur.

En début d’après-midi, les tirs ont cessé et les FDS, qui ont reçu du renfort, tenaient toujours le barrage, a constaté un journaliste de l’AFP.

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Côte d’Ivoire : un pays, deux présidents Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo ont tous deux prêté serment comme président

Posté par sdu le 4 décembre 2010

 Pierre Moussart RFI 

Le président sortant Laurent Gbagbo, dont la réélection est vivement contestée par l’opposition, l’ONU et la communauté internationale, a prêté serment samedi 4 décembre 2010 à la tête de la Côte d’Ivoire. Un peu plus tard dans l’après-midi, Alassane Ouattara a lui aussi prêté serment par courrier comme président de la Côte d’Ivoire. La communauté internationale semble très inquiète de la situation.

C’est dans la salle des pas perdus du palais présidentiel que Laurent Gbagbo a prêté serment devant les membres du Conseil constitutionnel. « Devant le peuple souverain de Côte d’Ivoire, je jure solennellement et sur l’honneur de respecter et de défendre fidèlement la Constitution, de protéger les droits et libertés des citoyens, de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge dans l’intérêt supérieur de la Nation », a-t-il déclaré.

« Que le peuple me retire sa confiance et que je subisse la rigueur des lois si je trahis mon serment », a-t-il ajouté, lors d’une cérémonie devant une très nombreuse assistance, en présence notamment de son épouse Simone Gbagbo.

Laurent Gbagbo a ensuite entamé un long discours, en se présentant d’abord en garant de la légalité. « Il n’y pas d’Etat fort sans loi, sans procédures » , a-t-il martelé. « Il n’y a de République forte que assise sur les règles de la loi. (…) Toutes les crises que nous avons connues sont nées du non respect de la loi ».

Sur la crise au sein de la CEI, Laurent Gbagbo a assuré qu’elle « a été bloquée car, dit-il, nous avons transféré dans la Commission électorale les débats politiciens du dehors » . Avant d’ajouter : « La CEI ne proclame pas les résultats des élections, elle donne les résultats qu’elle a acquis au plan provisoire. (…) Dans une république, c’est seulement une juridiction qui peut conférer aux résultats l’autorité de la chose jugée ».

« Le jour où un pays perd sa souveraineté, il perd tout et devient un vassal »

Faisant référence à la reconnaissance par l’ONU de la victoire de son adversaire Alassane Ouattara, dont l’élection est reconnue par la plus grande partie de la Communauté internationale, Laurent Gbagbo a dénoncé « des cas graves d’ingérence (…) L’organisation et la proclamation des résultats d’une élection fait partie de la gestion souveraine d’un pays » , a-t-il affirmé. « Le jour où un pays perd sa souveraineté, il perd tout et devient un vassal ».

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Côte d’Ivoire: Ouattara et Gbagbo successivement proclamés présidents

Posté par sdu le 3 décembre 2010

Mots clefs: côteivoire ; présidentielle

Présidentielle en Côte d'Ivoire
 
Présidentielle en Côte d’Ivoire

Monde 03/12/2010 18:28

La Côte d’Ivoire était vendredi en pleine tourmente, le Conseil constitutionnel ayant proclamé la victoire du sortant Laurent Gbagbo à la présidentielle du 28 novembre, pourtant remportée par Alassane Ouattara selon la commission électorale.

Au pouvoir depuis 2000, Laurent Gbagbo a été réélu président avec 51,45% des suffrages, contre 48,55% à son rival, selon les résultats définitifs du second tour annoncés par le président du Conseil, Paul Yao N’Dré, devant la presse.

Le Conseil constitutionnel, dirigé par un proche du chef de l’Etat, a ainsi invalidé les résultats provisoires donnés jeudi par la Commission électorale indépendante (CEI), qui créditaient l’ex-Premier ministre Alassane Ouattara d’une large victoire, par 54,1% contre 45,9%. 

 Il l’a fait en « annulant » les votes dans sept départements du nord, sous contrôle de l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) depuis le putsch manqué de 2002, où selon le camp Gbagbo le scrutin avait été « frauduleux ».

Avant la proclamation des résultats définitifs, le camp Ouattara avait mis en garde contre un « putsch » de M. Gbagbo, en rejetant par avance les annonces du Conseil.

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Côte d`Ivoire : chaos après l`annonce de la victoire de Ouattara

Posté par sdu le 3 décembre 2010

Publié le vendredi 3 décembre 2010   |  Le Monde

Côte d`Ivoire : chaos après l`annonce de la victoire de Ouattara  dans Actualités nationales et internationales 1_4366
Suspension des chaines et radios internationales : Félix Naniho SG du CNCA invité au JT de 20h- RTI – 2/12/2010Dossier_Election dans Actualités nationales et internationales
Présidentielle 2010 : 2è tour

Quelques heures seulement après que la Commission électorale indépendante (CEI) a annoncé, jeudi 2 décembre, la victoire d’Alassane Ouattara à l’élection présidentielle, le Conseil constitutionnel a jugé ces résultats non valables. Selon la CEI, M. Ouattara a obtenu 54,1 % des voix. Son adversaire, le président sortant Laurent Gbagbo, a recueilli 45,9 % des suffrages lors de ce second tour.

Dans la foulée, l’armée ivoirienne a annoncé à la télévision la fermeture « jusqu’à nouvel ordre » de toutes les frontières terrestres, aériennes et maritimes du pays. La Côte d’Ivoire a aussi ordonné « la suspension sans délai » de la diffusion des chaînes de télévision et de radio d’information étrangères, a annoncé à son tour le Conseil national de la communication audiovisuelle. Il s’agit, selon cette instance ivoirienne de régulation audiovisuelle, « de maintenir la paix sociale fortement ébranlée » dans le pays.

Ces tensions post-électorales font craindre une reprise des violences dans le pays. Déjà, en fin d’après-midi, à la lisière des quartiers d’Adjamé et d’Abobo de la capitale Abidjan, des affrontements ont éclaté entre partisans de M. Ouattara et de son rival, faisant plusieurs blessés, dont un très grave, selon des témoins. La police est intervenue avec des gaz lacrymogènes pour les disperser.

LA NEUTRALITÉ DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN QUESTION

Après l’annonce de la CEI, le président du Conseil constitutionnel, Paul Yao N’Dré, a déclaré que les résultats communiqués jeudi par la Commission électorale ne sont pas valides. Le magistrat, proche allié politique de Laurent Gbagbo, a souligné que le délai légal fixé à la Commission électorale avait expiré mercredi à minuit. « Une fois ce délai expiré, la Commission électorale n’est plus habilitée à annoncer les résultats », a-t-il ajouté.
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Gbagbo-Ouattara : un match amical

Posté par sdu le 28 novembre 2010

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La presse ivoirienne réagit au face-à-face télévisé des deux candidats

La télévision publique ivoirienne a permis à la Côte d’Ivoire de vivre un évènement démocratique inédit dans ce pays. Un débat a opposé jeudi soir Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, les deux candidats aux élections présidentielles en Côte d’Ivoire dont le second tour se tiendra dimanche prochain. Les grands titres ivoiriens ont salué la courtoisie qui a prévalu lors des échanges sans oublier, pour les plus partisans, d’encenser leur champion.

 

Gbagbo-Ouattara : un match amical dans Actualités nationales et internationales loupe

Un exercice inédit en cinquante ans de vie politique et plus de quinze ans de multipartisme en Terre d’Eburnie : un débat entre candidats au second tour de la présidentielle ivoirienne. « Du grand art ! Une rencontre dans le respect et la courtoisie », titrait ce vendredi matin le quotidien public ivoirien Fraternité Matin à propos du face-à-face historique de la veille entre Laurent Gbagbo, le président sortant, et l’ancien Premier ministre Alassane Ouattara. C’est le constat fait presqu’à l’unanimité par ceux qui ont suivi jeudi soir ce débat, dont le journal Notre Voie, proche du régime Gbagbo.

 

loupe dans Actualités nationales et internationales

« Le débat d’hier entre le président Laurent Gbagbo et l’ancien Premier ministre Alassane Dramane Ouattara s’est déroulé dans un bel esprit de courtoisie », écrit Augustin Kouyo dans son article intitulé Gbagbo plus concret et publié ce vendredi. « Face-à-face historique et apaisé », lit-on également en une du Nouveau Réveil, lié au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) d’Henri Konan Bédié et qui par le jeu des alliances soutient désormais l’ancien Premier ministre.

Quelques « piques » et beaucoup de « courtoisie »

 

loupe

Charles Sanga du Patriote, acquis à Alassane Ouattara, arrive à la même conclusion mais rompt le consensus. La courtoisie qui a prévalu entre les deux hommes serait le fait de son champion. « Si le débat a été civilisé et Laurent Gbagbo, bien souvent courtois, surprenant même la plupart des observateurs, c’est que l’ancien directeur général adjoint du FMI (Fonds monétaire international)

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